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Manifestations 2020

Sauf mention explicite du contraire, l'entrée à nos manifestations est libre et ouverte à tous. Alors n’hésitez pas à en parler autour de vous.

Sans avis contraire, les conférences ont lieu à 19h00 à l' Hotel Aulac, place de la Navigation 4, 1006 Lausanne.

Le programme peut être sujet à quelques modifications.

Après chaque conférence, aux environs de 20h30, un souper en présence des participants et animateurs est organisé. Le repas et les boissons sont à charge de chacun.

 

Soirée spéciale: Mercredi 5 février, 19 h. - Rencontre avec Alain Roura

Espace Nicollier, rte du Bois 6, 1024 Ecublens (M1, arrêt Crochy)

 


Alan Roura, un jeune navigateur suisse qui mérite notre soutien !
 

Dans le cadre de ses actions de soutien aux jeunes navigateurs, le Groupe lémanique a décidé d’apporter un soutien financier à la saison de compétition du compétiteur suisse Alan Roura. Pour 2020, son objectif principal est à nouveau le Vendée Globe, tour du monde en solitaire passant par les trois grands caps de Bonne Espérance, Leeuwin et Horn.

“ Alan est déterminé, il ne fait jamais semblant et est résolu à mettre toutes les chances de son côté pour atteindre ses objectifs."  Tanguy Leglatin, entraîneur

Il est né le 26 février 1993, à Onex (Genève). Durant son enfance passée à voyager sur le bateau familial à travers l’Atlantique et le Pacifique, Alan Roura a tout naturellement appris à naviguer et à développer la passion de la mer. Très tôt, il arrête sa scolarité et travaille avec son père pour s’acheter son premier bateau -un Mini 6,50- qu’il restaure et qui lui permettra de participer à de nombreuses courses. Il devient, à 18 ans, le plus jeune skipper à obtenir son Yachtmaster.

En 2013, il fait sa première course au large à 20 ans sur la Mini Transat.

En 2016, à 23 ans, Alan se lance un nouveau pari fou : participer au Vendée Globe, le tour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance, véritable graal de nombreux marins. Benjamin de toute l’histoire de la course et seul Suisse au départ de cette huitième édition, il s’attire la sympathie des médias et du public grâce à sa fraîcheur et à sa bonhomie, mais aussi à sa volonté de fer. Malgré un budget des plus modestes et un bateau de près de 20 ans d’âge. 105 jours et 20 heures de course acharnée plus tard, il boucle son tour du monde à une superbe douzième place.

En 2018, son palmarès est impressionant. En catégorie IMOCA 60’, il est 7ème de la Route du Rhum, 10ème du Défi Azimut, 6ème de la Drheam Cup, 6ème de la Monaco Globe Series - avec Manuel Cousin. En MINI 6.50, il gagne la Plastimo.

En juillet 2019, il bat le Record de l’Atlantique Nord. Transatlantique en solitaire en monocoque et en monocoque de 60 pieds: avec un temps de 7 jours 16 heures 58 minutes et 26 secondes*, ce n'est pas UN mais bien DEUX nouveaux temps de référence qu'Alan Roura inscrit au palmarès des records océaniques. Il termine en outre 21ème de la transat Jacques Vabre.

 

 

Mercredi 4 mars - Conférence : Changements climatiques et extrêmes météorologiques en milieu marin, Martin Beniston

Hôtel Aulac, Ouchy - Lausanne, salle Canonnière et Hune - 19h

 

La tempête Ciara, carte publiée par meteosuisse le 8 février 2020

 

Les tempêtes sous nos latitudes prennent naissance par-dessus les océans et peuvent déferler sur les continents en générant de nombreux dégâts. Une tempête démarre en général par une petite perturbation qui, sous certaines conditions, peut s’amplifier grâce à l’énergie cinétique (de mouvement) de l’écoulement atmosphérique ainsi qu’à l’énergie thermique fournie par l’océan. Les tempêtes voyagent en général d’ouest en est le long du front polaire, qui représente l’interface entre les masses d’air d’origines polaire et tropicale. L’intensité et la fréquence des tempêtes est donc en partie liée aux différences thermiques entre l’Equateur et les Pôles.
 
Dans un climat plus chaud, les différences de température entre basses et hautes latitudes pourraient s’estomper. Paradoxalement, si la chaleur dans l’atmosphère est l’un des facteurs qui alimente en énergie les systèmes perturbés et leur permettent de s’amplifier, la diminution du gradient de température Equateur-Pôle pourrait à l’avenir réduire le nombre, voire l’intensité, des tempêtes.
 
Cette conférence aura donc pour objectif d’expliquer schématiquement la genèse des tempêtes et leur évolution dans l’espace et dans le temps, et de se projeter dans un avenir pas très lointain pour voir comment les tempêtes pourraient se comporter dans un climat plus chaud.

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Martin Beniston a fait ses études universitaires en Angleterre et sa thèse de doctorat à Paris et enfin son Habilitation à l'École Polytechnique Fédérale de Zurich. Il a travaillé dans la recherche climatique en Australie, en France, au Canada, en Allemagne et en Suisse.

De 1993-1996 il a assuré la vice-présidence du groupe "Impacts" de l'IPCC (en français le GIEC, le panel international d’experts corécipiendaire du Prix Nobel de la Paix 2007) avant d’être nommé professeur à l'Université de Fribourg, où il a dirigé l’Institut de Géographie. En 2006, il déménage à l’Université de Genève comme professeur et directeur de l’Institut des Sciences de l’Environnement jusqu’à sa retraite à l’été 2017. Parmi les nombreux projets qu’il a conduits, l’expédition « PlanetSolar DeepWater » de 2013 dans l’Atlantique Nord, utilisant le plus grand bateau solaire du monde, le navire suisse « PlanetSolar ».

Il a à son actif plus de 200 publications scientifiques et siège sur de nombreuses commissions internationales. En 2000 il est élu membre de l’Academia Europea, l’Académie Européenne des Sciences.
 
Pour plus d’informations : https://www.unige.ch/beniston/fr/

Entrée libre. N'hésitez pas à venir faire connaissance avec notre conférencier.

 

 

Mercredi 1er avril - Conférence "r'Ose Transat" - Elles l'ont fait! : Annulée

Hôtel Aulac, Ouchy - Lausanne, salle Canonnière et Hune - 19h

 


Photographie © Anne Beaugé

 

Le 4 novembre 2019, l’équipage r’Ose Transat, composé de 6 femmes en rémission d’un cancer du sein, de la skipper Muriel Favre et d’une médecin, levait l’ancre aux Canaries pour rejoindre la Martinique. But du projet? Retrouver confiance en soi après la maladie qui touche une femme sur huit en Suisse, lever le tabou autour de la période de l’après-cancer et donner de l’espoir à celles qui traversent cette épreuve.

Elisabeth Thorens-Gaud, initiatrice du projet, et Muriel Andrey Favre, skipper de la
traversée, raconteront comment elles ont osé vivre leur rêve de navigation, vous feront revivre les moments forts et extraordinaires de la traversée. Cette formidable aventure humaine a permis aux six équipières touchées par le cancer de passer un cap pour vivre pleinement leur vie.

De retour sur terre, l’équipage r’Ose Transat se mobilise autour du projet r’Ose Léman, pour que d’autres femmes puissent à leur tour vivre leur rêve de navigation en participant à des cours de voile à Lutry et à Genève.

Entrée libre. N'hésitez pas à venir faire connaissance avec nos conférencières.

 

 

Mercredi 6 mai - Conférence : Extrait de 4 ans autour du monde -  la mer de Cortèz (Mexique), Andréa Schnarwiler et Michel Hardy

En sursis

Hôtel Aulac, Ouchy - Lausanne, salle Canonnière et Hune - 19h

   

Ils sont partis de Bretagne il y a quatre ans faire un tour du monde par la route des alizés. Andréa et Michel sont un couple franco/suisse qui vit en grande partie en Suisse, patrie d’Andréa. Ils sont parents et grands-parents et naviguent depuis bien longtemps. Alors quand vient l’âge de la retraite, ils ne résistent pas à l’appel du large et ils larguent les amarres à La Trinité sur mer (Bretagne) le 1er Aoûte 2015 à bord de leur joli voilier « Taravana ». Ce voyage leur fait découvrir de nombreux lieux en Atlantique comme les Açores, Madère, les Canaries, l’arc antillais, la Jamaïque, Cuba. Puis c’est le Pacifique qui leur tend les bras après le passage du canal de Panama. Les Galapagos, la Mer de Cortez, la Polynésie française, les Tonga, les Fidji, la Nouvelle Calédonie et l’Australie leur offre un terrain de découverte somptueux. La route se poursuit dans le sud de l’Asie avec l’Indonésie, Singapour, la Malaisie et la Thaïlande. Ils y découvrent une culture bien différente du reste du monde  et y reçoivent les plus beaux sourires. Pour rentrer en Europe, ils font le choix d’éviter la dangereuse mer Rouge et ses voisines zones de guerre en faisant transporter leur voilier par cargo jusqu’aux Baléares. C’est donc depuis Palma de Majorque qu’ils repartent pour une jolie navigation autour de la péninsule ibérique. Puis c’est la traversée du golfe de Gascogne avec le retour en terre bretonne fin juillet 2019.


La soirée du 6 mai aura pour thème : « La vie de bateau en navigation au long cour ». Il s’agit d’aborder dans un échange « questions/réponses » des thèmes comme : la préparation avant le départ, les météos rencontrées, les problèmes techniques, les relations avec les autorités des pays visités, les belles rencontres, les coups de cœur, les sujets de la vie quotidienne, l’expérience du transport du voilier par cargo etc….


Pour illustrer et amorcer le débat, le film sur leur 6 mois de navigation en « Mer de Cortez » sera projeté (52 mn). Ce sera l’occasion de découvrir une zone peu connue et peu fréquentée des navigateurs.

 

Entrée libre. N'hésitez pas à venir faire connaissance avec nos conférencièrs.

 

Mercredi 10 juin - Sortie sur la Vaudoise

Annulée

Sur inscription - informations via la newsletter

 

 

 

Mercredi 7 octobre - Soirée : « Navigation électronique »

19h00, Hôtel Aulac, Lausanne

 

 

 

Jeudi 5 novembre - Assemblée Générale Ordinaire du CCS Groupe Lémanique

 

Apéritif dès 18h30

Assemblée à 19h30

 

Jeudi 3 décembre - Verrée de fin d'année

 

 

 

Moyens d'accès pour l'Hôtel Aulac, Ouchy

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